jeudi 30 juin 2016

Violences conjugales : 122 femmes mortes sous les coups de leur compagnon en 2015

La LDH condamne depuis des années les violences conjugales  faites aux femmes.
 Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, contre un homme tous les 17,5 jours. Les femmes sont les principales victimes des violences conjugales, selon une étude des policiers et gendarmes sur les morts violentes au sein du couple en 2015, rendue publique ce mercredi 29 juin. Voici les principaux chiffres à retenir.

Souvent décrites comme des "drames familiaux", les morts violentes au sein du couple ne sont pas de banales histoires. Derrière ces faits divers qui alimentent les colonnes des journaux, figurent une réalité, celle de la violence conjugale et intra-familiale.
Le ministère de l’Intérieur et celui des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes viennent de publier l’étude nationale "sur les morts violentes au sein du couple en 2015". Au total, en incluant les suicides des auteurs et les homicides des victimes collatérales, 261 décès ont été constatés l’année dernière. Un chiffre "sensiblement le même" qu’en 2014.

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Infos ou intox? Les révélations fracassantes d'un CRS

Selon le policier dans le "JDD", de nombreux débordements et blessés auraient pu être évités. C'était compter sans les consignes de l'exécutif...
Son témoignage est édifiant. Dans les colonnes du Journal du dimanche, un CRS revient sur les manifestations contre la loi travail et sur le renforcement du plan Vigipirate après les attentats de janvier. À bout de nerfs, Pascal* a visiblement besoin de vider son sac. « J'ai l'impression d'être devenu un pion politique », lâche-t-il, désabusé. Et pour cause : selon lui, le gouvernement est sans aucun doute responsable du malaise qui règne chez les forces de l'ordre.


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mardi 28 juin 2016

Première en France : un mémorial pour les tziganes tués par les nazis à Saint-Sixte (47)

L’œuvre de l'artiste lot-et-garonnais Serge Carvalho se dresse désormais dans la petite commune de Saint-Sixte. Elle a été inaugurée ce jeudi matin
La petite commune de Saint-Sixte a inauguré ce jeudi matin une sculpture réalisée par l'artiste lot-et-garonnais Serge Carvalho, qui commémore le massacre de 14 tziganes le 23 juin 1944 par les Waffen SS, la même unité qui dans la même journée, pendra 12 personnes dans le village voisin de Dunes.


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Etats-Unis: Le droit à l'avortement réaffirmé avec force par la Cour suprême américaine

 Un nombre croissant d’Etats américains a pris des mesures restreignant l’interruption volontaire de grossesse…
C’est une victoire pour les militants de l’IVG. La Cour suprême des Etats-Unis a rendu ce lundi une décision majeure, réaffirmant avec force le droit des femmes à se faire avorter. Cette annonce intervient après qu’un nombre croissant d’Etats américains ont pris des mesures restreignant l’interruption volontaire de grossesse.

Cet arrêt, rendu à la majorité de cinq juges contre trois, représente une victoire emblématique pour les défenseurs de l’IVG, sur une question extrêmement chargée politiquement, en pleine année électorale.

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lundi 27 juin 2016

La LDH condamne les violences contre le le siège de la CFDT

Paris le 24 juin 2016 Communiqué LDH
Le jeudi 23 juin au soir, des individus non identifiés ont dégradé la façade du siège de la CFDT, à Paris

 La LDH condamne catégoriquement de tels actes de violence. Dans un contexte marqué par une importante difficulté à instaurer un dialogue social garantissant l’expression démocratique et le respect des droits, toute atteinte violente à la liberté d’expression constitue une faute.
Elle souhaite que les auteurs de ces dégradations soient identifiés et répondent de leurs actes.

dimanche 26 juin 2016

Violences policières : la LDH demande la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire.

Hier soir, tard dans la nuit, grande discussion avec un syndicaliste qui suit et vit  de l’intérieur les manifestations contre la loi travail qui ne l’oublions pas n’a pas été voté par des parlementaires mais imposé grâce au 49.3.
Il est là  pour montrer sa solidarité avec des jeunes et les moins jeunes inquiets de leur avenir ou celui de leurs enfants.

Et il a vécu des scènes de violence inouïe de la part de policiers envoyés pour réprimer  tous ceux qui osent manifester leur mécontentement  dans la rue. Le droit de manifester est en grand danger surtout dans le contexte de la loi d’urgence comme l’a prouvé la volonté d’interdire une manifestation déclarée légalement en préfecture.
Et cela, me disait il,  dans l’indifférence générale.
Je lui ai parlé de la position et du communiqué de la LDH du 3 mai 2016 qu’il faut faire connaitre  le plus possible pour que la lumière soit faite sur ces agissements.
Communiqué de la LDH
Depuis plusieurs semaines, un peu partout en France, les manifestations contre la loi travail ou les initiatives prises dans le cadre du mouvement « Nuit debout » donnent lieu à des incidents souvent violents impliquant les forces de police, dans une escalade de la violence.
Quel que soit le contexte, quelquefois marqué par la présence de groupes cherchant l’affrontement, rien ne saurait justifier les débordements auxquels se livrent régulièrement les forces de l’ordre en faisant un usage disproportionné de la force vis-à-vis de citoyens, souvent jeunes, qui manifestent pacifiquement leur opposition au projet de loi travail ou qui se réunissent pour échanger, discuter, imaginer d’autres façons de préparer l’avenir.

Pour lire la suite de ce communiqué, cliquez ici et pour voir ce qui se passe lors des manifestations cliquez sur l'équipement de la police. 

samedi 25 juin 2016

Coup de théâtre: David Cameron ne démissionne plus et posera la question du Brexit à la chambre des Communes et des Lords pour dénouer la crise qui s'annonce.

Il fait chaud. Une sieste s'impose. Les cigales chantent à tue tête indifférentes au résultat de la finale du Top 14 et du Brexit: les Britanniques ont choisi de quitter l'Union Européenne avec 51,9% des voix et le Premier ministre David Cameron a annoncé sa démission quelques heures plus tard.
Triste nouvelle pour tous ceux qui ne cessent de répéter à longueur de journée que l'Europe est la solution à tous nos problèmes, que hors de l'Europe point de salut.
Il fait de plus en plus chaud et je lutte contre le sommeil qui pèse sur mes paupières.

Soudain une info sensationnelle traverse mon esprit:
David Cameron ne démissionne plus et posera la question du Brexit à la chambre des Communes et des Lords pour dénouer la crise qui s'annonce.
Pourquoi un tel revirement?
La nuit porte conseil et justement tous les conseillers en essayant de trouver une solution au refus de la majorité des électeurs de rester rattachés à l'Europe, téléphonent à droite et même à gauche, lisent la presse, se promènent sur le Net.
Et puis, un plus malin que les autres, s'écrie " Euréka!  Il suffit de faire comme la France en 2005. "
Le 29 mai 2005, par référendum, les Français ont dit non à 55% au "Traité établissant une Constitution pour l'Europe" (TCE). 

A peine arrivé à l'Elysée, Nicolas Sarkozy sort de son chapeau le Traité de Lisbonne (une  version à peine modifiée du traité initial) qui est accepté par les autres pays de l'Union européenne.

Il le fait ratifier en février 2008 par la voie parlementaire, avec le vote d'une grande partie des députés et sénateurs de l'opposition  qui auraient pu s'opposer à cette décision car une minorité, mathématiquement possible, de 2/5 des voix du Parlement (Assemblée nationale + Sénat) réuni en Congrès à Versailles le 4 février aurait suffi pour imposer un référendum.

Cameron écoute, réfléchit et déclare:
"J'ai été élu sur un programme, je me suis engagé à poser la question du Brexit à mes électeurs et à démissionner si je n'étais pas suivi dans ma volonté de rester dans l'Europe. Je respecte la Démocratie et je ne peux me résoudre à ne pas tenir compte de l'avis populaire.
C'est pour cette raison qu'il faut démentir cette info et rechercher le  froggy qui s'apprête à lancer cette fausse info. On lui apprendra qu'un élu britannique n'a pas les mêmes valeurs qu'un professionnel de la politique en France"
Recherché, moi, recherché? Je sors en sursaut de la torpeur qui m'avait envahi et  je refais surface.
Ouf! Je suis sous mon olivier, David Cameron  va démissionner et les Britanniques conserver le résultat de leur vote.
Encore une fois, la perfide Albion ne veut  pas suivre la voie ouverte par sa voisine 11ans auparavant.Vraiment, elle ne fait rien pour sauver l'Europe. 
Alex Massari

Emmaüs va lancer son site de vente en ligne

Nous avons souvent travaillé avec Emmaüs notamment lors du Mai Citoyen. Nous attendons avec impatience l'ouverture de site qui permettra de joindre solidarité et plaisir de chiner.
Toujours aussi solidaire mais encore plus pratique, la fondation de l'Abbé Pierre se lance à l'assaut du net. Un pari enthousiasmant.

L’association créée par l’Abbé Pierre s’apprête à vivre une véritable révolution et, avec elle, tout le secteur de la vente d’occasion sur internet ! Emmaüs va en effet lancer son propre site de commerce en ligne. Pas pour y perdre son âme, rassurez-vous, mais tout simplement pour se mettre à la page !

Le site, baptisé Labelemmaus.com, sera opérationnel dès le mois d’octobre prochain. Avec lui, Emmaüs a pour ambition de rejoindre des géants tels que Le Bon Coin ou Amazon tout en gardant ce qui fonde son identité : la solidarité et le partage.
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vendredi 24 juin 2016

Aléxis Tsipras : « la République et la démocratie sont en danger quand les droits sociaux ne sont pas garantis »

Devant les députés de 47 pays européens réunis au Conseil de l’Europe, le Premier ministre grec Aléxis Tsipras a dressé un réquisitoire sévère contre les dérives d’une Europe gangrénée par le néo-libéralisme et le nationalisme. 
Il a défendu l’idée d’une Europe sociale et solidaire, seul remède, selon lui, aux crises majeures que traverse le continent.


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La FIDH met à l’honneur les droits des femmes à Solidays

Les 24, 25 et 26 juin prochains, la FIDH participera au festival Solidays à Paris, organisé par Solidarité Sida. Comme chaque année, elle accueillera les festivaliers sur son stand au Village Solidarité, lieu de rencontres et d’échanges. 
Pour cette nouvelle édition, c’est à travers des animations ludiques qu’elle mettra à l’honneur la thématique des droits des femmes.

Partout dans le monde, les femmes font face à de multiples obstacles et discriminations, tout au long de leur vie, compromettant fortement leurs perspectives d’avenir. La FIDH avait illustré ce sombre constat à travers sa campagne #BeingBornAGirl lors de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars dernier. Rappelant que le combat pour les droits des femmes ne doit pas être le combat d’une seule journée, elle avait créé une pétition exigeant des États le respect et la mise en œuvre de la Convention des Nations unis sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW).
Pour sensibiliser les festivaliers à la cause des droits des femmes, la FIDH