vendredi 23 décembre 2016

La FIDH dupe la fachosphère et déconstruit les idées reçues sur les migrant-e-s

La FIDH a publié hier sur son site internet une information fictive : « Décision de l’Union européenne : tout citoyen ayant un logement de plus de 60m2 devra accueillir un migrant ».
Les objectifs de cette opération inhabituelle : dénoncer, en amont de la Journée internationale pour les droits des migrant-e-s, le 18 décembre prochain, la désinformation et les techniques de la fachosphère sur les réseaux sociaux, et déconstruire certaines idées reçues sur les migrant-e-s, qui alimentent un discours de haine et de repli sur soi dans un trop grand nombre de pays.
Pour lire la suite de cette opération, cliquez sur la photo.

Tout citoyen européen ayant un logement de +de 60 m2 devra accueillir un migrant

Bien sûr, cette information est totalement fausse. Mais si vous lisez ceci, c’est que vous avez cliqué et peut-être y avez-vous même cru…
Aujourd’hui de nombreuses rumeurs et contre-vérités circulent sur les migrant-e-s. À l’occasion de la Journée internationale des migrant-e-s du 18 décembre, nous avons souhaité dénoncer cette tendance à la désinformation sur une question pourtant si grave.

Des dirigeant-e-s européens et certains médias contribuent à véhiculer des idées reçues sur la politique migratoire européenne et la situation des personnes migrantes qui arrivent ou vivent sur le territoire européen.
Nous souhaitons rétablir la vérité sur la crise des politiques migratoires qui traverse aujourd’hui l’Union européenne (UE).

Pour connaître cette vérité, cliquez sur le logo.

lundi 19 décembre 2016

Opération policière au Pays Basque, un mauvais coup pour le processus de paix.

Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme
Les gouvernements français et espagnols ont décidé de ne pas entendre la décision de l’ETA de procéder à son désarmement. Alors qu’une partie des armes de cette organisation allaient être neutralisées pour être remises aux autorités sous l’égide de plusieurs membres de la société civile, dont Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH, une intervention policière a eu lieu.

En agissant ainsi, les autorités françaises et espagnoles signifient leur volonté d’ignorer le processus initié par les sociétés civiles des deux côtés des Pyrénées pour réconcilier toutes les composantes du Pays basque.
La Ligue des droits de l’Homme a appuyé et continuera d’appuyer ce processus. Elle appelle les gouvernements français et espagnols à renoncer à toute idée de vengeance pour construire la paix.


Paris, le 17 décembre 2016

dimanche 11 décembre 2016

Gouvernement des chats au pays des souris

Lors des prochaines élections, attention de bien choisir votre chat ou peut-être, suprême insolence, voter pour une souris  
que vous connaissez.
Discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada accompagné d'un dessin animé. Né en Ecosse, Thomas Clement Douglas (1904-1986) a été premier ministre socialiste du Saskatchewan de 1944 à 1961.
Pour voir ce dessin animé, cliquez sur la photo.

samedi 10 décembre 2016

Femmes de banlieue, elles occupent les cafés d’Aubervilliers

Une initiative très intéressante qui pourrait se développer partout. Car il ne doit pas y avoir de ségrégations raciales ou sexistes dans des lieux ouverts au public.
Elles sont assises au fond du café. Une grande tablée, un paquet de biscuits apéritifs et quelques verres. A comptoir, trois hommes regardent, curieux. C’est au Pile ou face, dans ce bar d’Aubervilliers situé sur la grande avenue qui mène à la mairie, que le collectif Place aux femmes, a jeté son dévolu ce mardi 12 novembre. Comme toutes les quinzaines, Monique et ses copines « veulent occuper l’espace ». Toutes – ou presque – portent un foulard à pois, comme signe de reconnaissance. Dans ces rues de banlieue, en ce soir hivernal, c’est une vraie surprise de voir autant de femmes dans un café. Ici, comme dans de nombreuses communes de tradition ouvrière et immigrée, ils sont le domaine des hommes.

La première fois, qu’elles ont osé, c’était en beau jour d’avril 2011, au Roi du café. Monique, enseignante à la retraite, avait voulu y prendre un café 

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Jacqueline Sauvage: la justice démunie face aux femmes sous emprise de leurs conjoints

La cour réclame un «authentique sentiment de culpabilité», or c'est précisément la culpabilité qui tient les femmes sous le joug d'un homme violent, explique Jean-Luc Viaux, psychologue et d’expert judiciaire.

La mobilisation se poursuit autour de Jacqueline Sauvage, devenue un symbole des victimes de violences conjugales. Les associations féministes appellent à un rassemblement le 10 décembre à Paris, au Trocadéro, pour demander une nouvelle fois sa libération. Cette femme, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari dont elle subissait les violences et les abus sexuels, a en effet vu rejeter, le 24 novembre en appel, sa demande de libération conditionnelle. Peu après, ses filles ont déposé à l’Élysée une demande de grâce «totale», faisant suite à la grâce «partielle» obtenue précédemment du président de la République François Hollande.
C’est précisément de culpabilité qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint.
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