mercredi 25 janvier 2017

Interdiction de la masturbation: La gouverneur de l’Oregon fait comme pour Trump et l’avortement

La loi de l’État de l’Oregon vient d’être signée. Les hommes ne peuvent plus se masturber sous peine de prison, voire de castration.
En effet, ce matin, la gouverneur de l’Oregon Kate Brown a tenu une réunion décisionnelle sur l’importance du sacrifice et du gaspillage des semences masculines.
Alors que certains pays du monde jugeaient importants d’interdire l’avortement, une décision bien plus conséquente vient d’être prise.
La porte-parole francophone nous a transmis la raison de cette nouvelle loi : " Pourquoi devrions-nous laisser certains présidents ou ministres décider de ce que nous pourrions faire de l’enfant que nous portons, alors que ces hommes sacrifient chaque jour des millions, même des milliards de spermatozoïdes sans jamais s’en plaindre. Ils s’en vantent même !..."
Pour lire la suite de cet article, cliquez sur la photo.

lundi 23 janvier 2017

« Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes »Martin Niemöller (1892-1984)

J’ai eu la chance d’assister à Châteauvallon au spectacle de Philippe Torreton, La Résistible ascension d’Arturo Ui de Bertold Brecht.
Comme le dit l’acteur à Var Matin
«Avec Dominique (Pitoiset, l'adaptateur) , nous voulions aller vers du théâtre politique. Montrer ce qui fait, qu’à un moment donné, une démocratie tombe. Le contexte électoral actuel a été déterminant. Le FN aurait été à 2%, il est évident que l’on n’aurait pas monté la pièce. Et puis il y a tous ceux qui récupèrent le discours du FN... Pas mal d’hommes politiques dont le nom se termine par «i», qui fait que tout cela s’installe confortablement, fait le lit d’un fascisme rampant » 
Le spectacle était entrecoupé de vidéos et c’est ainsi que j’ai pu revoir celle du « Chœur des esclaves «  de Verdi dans laquelle Ricardo Muti  prend la défense du budget de la culture menacé par des coupes sombres du gouvernement Berlusconi. 
Une vidéo qui chaque fois que je la vois me touche énormément car est la preuve qu’on peut résister en tout lieu, qu’il n’y a pas de grande et de petite révolte, il n’y a que la volonté de ne pas se taire, de ne pas subir. 
Pour voir la vidéo, cliquez sur la photo et si vous êtes pressé(e), allez directement à la 7ème minute.

mercredi 18 janvier 2017

Contrôles d'identité "au faciès": vers une décision historique?

Communiqué de la Plateforme « En finir avec les contrôles au faciès ».

Demain, deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) relatives aux contrôles d’identité discriminatoires seront examinées par le Conseil constitutionnel. Il est demandé au Conseil de dire si les articles 78-­2 al. 7 et 78-­2-­2 du code de procédure pénale et les articles L. 611-­1 et l. 611-­2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers sont contraires aux principes de liberté individuelle, d’égalité et de garantie des droits sanctuarisés par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
En effet, les dispositions de l’article 78-­2, notamment celles concernant les réquisitions du procureur de la République, rendent possibles tout contrôle d’identité sans aucune condition tenant au comportement de la personne contrôlée. Elles exonèrent ainsi les forces de l’ordre de l’obligation de justifier des raisons objectives pour lesquelles elles choisissent de contrôler telle ou telle personne, favorisant les choix discrétionnaires et discriminatoires. Ce risque discriminatoire est renforcé par l’absence de contrôle effectif par le juge judiciaire des motifs ayant justifié le contrôle.
Pour lire la suite de ce communiqué, cliquez sur la photo.

lundi 16 janvier 2017

1 million d’emplois pour le climat.

Un emploi pour chacun-e, la transition pour tous et toutes !

Les actions en faveur de la lutte contre les changements climatiques sont trop souvent perçues comme contradictoires avec les objectifs de création d’emplois et de justice sociale.
Nous, syndicats, associations sociales et environnementale, lançons une campagne et soumettons au débat public un rapport qui permet de donner une réponse au chômage et d’entrer de plein pied dans la transition écologique nécessaire au vu de l’urgence climatique.
Lier ces deux transitions “sociale et écologique” montre également que l’argent nécessaire ne manque pas. La volonté politique fait, par contre, cruellement défaut. Créer 1 millions « d’emplois climat » d’ici 2020, c’est possible si nous le souhaitons !
Pour lire la suite de cet article, cliquez sur la photo.

samedi 7 janvier 2017

Khadija Al Salami, réalisatrice yéménite de "Moi, Nojoom, 10 ans, divorcée" à "Liberté" (Un quotidien algériens.)

“Mes films sont un combat sur la condition de la femme”
Khadija Al Salami revient dans cet entretien sur son combat contre le mariage forcé de filles mineures au Yémen, sur son parcours personnel (mariée à l’âge de 11 ans), et de son expérience dans le cinéma. Elle était présente à Hassi Messaoud, où son film a été projeté dans le cadre des rencontres cinématographiques dédiées aux films arabes présélectionnés aux Oscars.
Liberté : Votre film Moi, Nojoom, 10 ans, divorcée, tiré d’une histoire vraie, relate la vie de cette fillette qui a osé demander le divorce à son mari. Originaire du Yémen, vous-aussi, avez été mariée de force. Est-ce que cela a été facile pour vous de réaliser cette œuvre qui revient sur votre vécu personnel ?
Khadija Al Salami : J’ai été mariée très jeune, exactement à l’âge de 11 ans. On peut dire que j’ai vécu la même histoire que celle de Nojoom. C’est un sujet qui me tenait à cœur.  Quand j’ai commencé à écrire le scénario, c’était plutôt difficile, car cette vie d’avant fait partie d’un passé que j’ai laissé derrière moi, et je ne voulais pas rouvrir les plaies. C’est une blessure que j’ai refermée et en écrivant cette fiction tout est ressorti. En entamant le script c’était dur, mais par la suite, cela m’a beaucoup aidé, et c’est devenu comme une sorte de thérapie. Ce film représente un combat parce que c’est mon histoire, et celle de toutes les petites filles yéménites qui souffrent jusqu’à nos jours à cause de ces traditions.
Pour lire la suite de cet article, cliquez sur la photo.

jeudi 5 janvier 2017

Quand les femmes deviennent indésirables dans les lieux publics

Il faut briser la loi du silence et ne pas exclure les femmes de certains lieux publics.
Aujourd'hui, des associations alertent sur ces quartiers où les femmes deviennent indésirables dans l'espace public. 
Se promener en jupe ou boire un café en terrasse peut alors devenir un vrai défi pour elles.
Ces terrasses de café et ces rues qui ont un point commun : les femmes semblent effacées. Dans certains quartiers populaires, les hommes occupent les lieux publics et les femmes subissent. France 2 a suivi deux militantes de La Brigade des mères dans une banlieue de la région parisienne. Nadia Remadna et Aziza Sayah se battent pour la liberté des femmes dans ces quartiers. Pour démontrer la réaction des hommes, elles les filment en caméra cachée.
"Il fallait briser cette loi du silence"
Pour découvrir ce reportage, cliquez sur la photo.